J'aurais appris beaucoup de choses de toi ;
Je dois te remercier.
Je dois te remercier.
Tu sais combien je t'aime. Tu sais combien de choses je serais prête à faire pour te récupérer. Tu sais combien je suis faible face à toi. Tu connais mes faiblesses. Tu connais mes pires défauts. Tu connais tous les détails de ma vie. Je suis un livre ouvert pour toi, je le sais, et c'est bien ce qui m'ennuie. Car tu sais lire en moi comme personne ne le sait, alors que moi, je suis incapable d'entrevoir ce que tu peux ressentir ou penser. Et ça me tue. Parce que tu as, tu es et tu resteras toujours une partie importante, indispensable, fondamentale de ma vie. J'en aurais appris des choses à tes côtés, que ça soit la véritable amitié, la souffrance, les pleurs, les rires, les fous-rires, et Dieu sait combien je pourrais en citer. J'aurais aussi appris que quelqu'un peut nous manquer affreusement; parce que c'est le cas avec toi. J'aurais également appris à écrire des textes variés, pour toi, et pour finalement toujours en revenir au même but. Au "Je t'aime". Ces quelques mots qui peuvent effrayer, toucher, faire fuir, sensibiliser, ou tout simplement exprimer un réel amour, un amour profond et vrai. C'est mon cas. Merci de supporter mon accrochage intempestif et trop démonstratif, merci de me confier certains secrets, merci d'avoir été mon amie si longtemps et merci de toujours penser à moi de temps en temps. Car j'ai besoin de savoir qu'on m'aime -même un peu-, qu'il arrive qu'on pense à moi, que je ne suis pas une partie de la vie de quelqu'un qu'on zappe en un claquement de doigt. Et quand je pense à toi, je pense à tout ça. Je pense que tu ne m'oublies pas, et que ces années, tu ne les as pas oubliées. Et ça me réchauffe le coeur de savoir que j'ai encore des amies comme ça. Alors, merci. Merci pour tout, merci d'être là et d'être toi. Merci de m'avoir appris autant. Merci de m'accepter telle que je suis. Et merci d'accepter le fait que je t'aime toujours beaucoup, malgré l'éloignement et l'énorme fossé qui nous sépare. Tu es une fille bien, Caroline, je te le promets.
Tourner la page, c'est faire semblant en se mentant à soi-même.
► Alors, je vais arrêter ce petit jeu, je ne me mentirai plus jamais.
Je t'aime toujours. Et ce, pour la vie.
► Alors, je vais arrêter ce petit jeu, je ne me mentirai plus jamais.
Je t'aime toujours. Et ce, pour la vie.





Belgique
